3 Questions à Madame Asong, responsable de Fiangep Polyclinic à Dschang

Publié le 31 Déc 2017 par Augustin Roger MOMOKANA

Spread the love

Madame Asong est la Maffo Fontem’a Lepang dans le Sud-Ouest. Cette enseignante retraitée a pris part à la cérémonie commémorative de la 130e fête du travail, le 1er mai à Dschang.  Notre journal lui a posé quelques questions sur l’héritage du Dr  Wilson Asong qu’elle a la responsabilité de perpétuer.

De source  médiatique,  Fiangep Polyclinic serait nominé aux trophées 2016 de l’excellence africaine.  Dans la catégorie Formation hospitalière.

Quel sentiment vous anime à l’issue de cette partie officielle de la 130e fête du travail à Dschang à laquelle vous venez de prendre part ?

La fête a été très belle. J’étais très contente parce que je viens d’assister ici à une fête de travail très  bien cordonnée et très bien animée. C’était fantastique.

A travers le défilé l’on a le sentiment que la poliyclinic Fiangep Asong se porte bien malgré la mort de son promoteur, votre illustre époux.

Fiangep Polyclinic marche très bien. C’est le Seigneur, lui seul, qui nous a donné la force pour qu’on poursuive l’œuvre du Dr Asong qui a fondé cette clinique.

Quand chacun travaille, il doit  le faire comme s’il s’agissait de son propre travail. Il doit travailler comme en famille. Parce quand on est en famille chacun s’occupe de l’autre. C’est le petit secret  et la complicité qui doit lier l’employeur et le travailleur.

A Fiangep Polyclinic, nous entretenons bien ceux qui travaillent pour nous. En plus nous entretenons de bonnes relations avec l’hôpital de district de Dschang et avec tous les autres médecins exerçant à Dschang.

Quel est le message que vous délivrez aux travailleurs qui vous liront ?

Le message serait  que chaque soignant mette en avant la santé de son malade avant de parler ensuite de l’argent.  Nous avons tous appris ce qui est survenu dans certaines formations hospitalières de notre pays. Ce n’est pas honorable.  Nous devons mettre en avant la conscience professionnelle.  Parce que quand un malade se présente devant vous, vous devez lui faire exactement ce que vous aimeriez que l’on vous fasse.  Si nous mettons en pratique ce principe, il n’y aura pas lieu de voir les choses autrement que par leur bon côté.

Propos recueillis par Momokana Augustin Roger