Transport : Voici la liste des agences de voyages qui fonctionnent dans l’illégalité

Publié le 04 Jan 2018 par Augustin Roger MOMOKANA

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Fodem Voyages, International Line Voyages, Avenir, Mondial Express, Musango Voyages, National Voyages, entre autres sont sommés de régulariser leur situation administrative sous peine de sanction pouvant entrainer la fermeture pure et simple.

Suite à la résurgence des accidents de la route et aux nombreuses crises et tensions que cela créé dans l’opinion publique camerounaise, le ministre des Transports a indiqué que de nombreuses agences de voyages officient en toute illégalité.

32 agences de voyage sont menacées de fermeture par le Ministre des Transports pour défaut d’agrément. Elles ont désormais 1 mois pour se conformer à la réglementation en vigueur.

Le dernier accident de la circulation entre  Boumyebel et Sombo, au lieu-dit Mahoule, sur l’axe Douala-Yaoundé, lequel a fait au moins 15 morts et pour lequel le principal mis en cause déclaré est l’agence « Général Express Voyages » a provoqué une levée de bouclier tant dans le gouvernement que chez les transporteurs. Conséquence, le ministère des Transport s’est vu obligé d’effectuer un audit  de conformité  des compagnies de transport exerçant sur le triangle national. Cet audit révèle que la plupart des agences de transports opèrent dans la clandestinité.

Voici la liste des agences de voyages clandestins :

Fodem Voyages, Trésor Voyages, internationale Line Voyages, Charter Express Voyages, Proffesionnel Driver’s Express, Maryland Express, Vatican Company, Marathon voyages, Remember Express Voyages, Astrandy, Charité Voyages, Royal Vision, Leader Voyages, Solidarité Plus Voyages, Super Confort Express, Super Amigo, Avenir, Tchigaba Voyages, Musango Voyages, Elegance du Noun, La Kribienne Voyages, Alliance voyages, Satellite Express Voyages, Melo Voyages, National Voyages, Avenir de la Kadey, Mondial Express, Danay Express, Narral Voyages, Caravane Voyages, Fako Travefers, Princesse Voyages

« Le ministre des Transports accorde un délai d’un mois à compter de la date de signature du présent communiqué pour régulariser leur situation administrative, faute de quoi il sera procédé au retrait pur et simple de leur licence de transport », indique le communiqué datant du  27 octobre 2017.

Le bras de fer entre le ministère des Transports et les compagnies de transport qui opèrent dans la clandestinité est désormais ouvert.

Augustin Roger MOMOKANA