« Le pire des analphabètes c’est l’analphabète politique »: leçon d’éducation politique proposée par le Sénateur Etienne Sonkin.

Publié le 05 Jan 2018 par Augustin Roger MOMOKANA

Spread the love

 

Voilà une leçon politique que le sénateur Etienne Sonkin partage avec la société. Il a juste choisi une citation du poète et dramaturge allemand Bertolt Brecht (1898-1956). La réaction d’un lecteur a conseillé notre journal de fouiller dans la vie de Brecht. Nous y avons trouvé une autre prise de position qui étaye celle proposée par le sénateur.

Pour l’écrivain allemand : « Le pire des analphabètes c’est l’analphabète politique. Il n’écoute pas, ne parle pas, ne participe pas aux événements politiques. Il ne sait pas que le coût de la vie, le prix de haricots et du poisson, le prix de la farine, le loyer, le prix des souliers et des médicaments dépendent des décisions politiques.

L’analphabète politique est si bête qu’il s’enorgueillit et gonfle la poitrine pour dire qu’il déteste la politique. Il ne sait pas, l’imbécile, que c’est son ignorance politique qui produit la prostituée, l’enfant de la rue, le voleur, le pire de tous les bandits et surtout le politicien malhonnête, menteur et corrompu, qui lèche les pieds des entreprises nationales et multinationales. »

Né le 10 février 1898 à Augsbourg, en Bavière et mort le 14 août 1956 à Berlin-Est, Bertolt Brecht est écrivain accomplie. Il  l’auteur, entre autres notamment de « L’Opéra de quat’sous (Die Dreigroschenoper) », de « Mère Courage et ses enfants (Mutter Courage und ihre Kinder) », de « La Résistible Ascension d’Arturo Ui (Der aufhaltsame Aufstieg des Arturo Ui)».

 

Etienne SONKIN est un sénateur élue sous la bannière du Social democratic front (SDF).