Journée Internationale de la Femme : Madame le préfet a présidé le défilé à la Place des Fêtes de Dschang.

Publié le 09 Mar 2019 par Augustin Roger MOMOKANA

Spread the love

Après le Fête de la Jeunesse, la Journée Internationale de la Femme est le deuxième événement majeur que madame Bitanga Bebga Marie Suzanne préside à la Place des Fêtes de Dschang depuis qu’elle assume (l’intérim ?) en lieu et place de Monsieur Balungeli Confiance Ebune promu Directeur du Cabinet du Premier Ministre.

Drapée dans sa belle tenue de la journée de la femme, madame le préfet a présidé la 44e Journée Internationale de la Femme à Dschang. Entourée de son état major et des personnalités de premier ordre dont le Sous-préfet de Dschang, le recteur de l’université de Dschang, madame la 4e adjoint au maire Ide Bernadette Fouelefack et le sénateur professeur Fomethe Anaclet.

Dans son discours de circonstance, en réponse aux orateurs qui l’on précédée sur la scène, Madame Bitanga Bebga Marie Suzanne a déclaré que la 34e Journée Internationale de la Femme se célèbre au Cameroun dans un contexte marqué par de « grands saut » en matière de la promotion de l’égalité du genre ».

Elle a interpellé les parents à mettre un point d’honneur à offrir les mêmes chances aux filles qu’aux garçons, dans leurs études, au niveau des travaux ménagers. Ceci afin de soutenir les efforts du Cameroun pour la réalisation de l’Agenda 20. Pour elle, beaucoup a été fait, mais le chemin est encore long.

Outre les discours, la remise des prix et cadeaux, les prestations artistiques, le public a assisté à une belle parade des femmes. Elles étaient regroupées en associations socioprofessionnelles, on organisations de familles ou de tribu, et en épouses de tels ou tels fonctionnaires de l’État.

La grande absente à cette édition de la Journée Internationale de la Femme c’est les dames de ENEO. Une absence que certains ont vite liée aux effets des délestages et coupures intempestives d’électricités dont fait face la ville de Dschang. Elles n’ont pas souhaité être, une fois de plus, huées, comme ce fut le cas l’an dernier lors de la Fête du Travail.

Augustin Roger MOMOKANA