DENIS & LEONORA FORETIA S’EST CONCERTE AVEC DSCHANG SUR LA PROMOTION DE LA PAIX AU CAMEROUN.

Publié le 13 Sep 2019 par Augustin Roger MOMOKANA

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La concertation citoyenne pour la promotion de la paix au Cameroun a mobilisé de nombreux étudiants autour de l’équipe de la Fondation Denis & Leonora Foretia. C’était jeudi 13 septembre 2019, dans un hôtel de la ville de Dschang.

Il s’est agi de faire des propositions concrètes pour le retour de la paix dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest.

Des différentes prises de paroles (3min en moyenne), il ressort que le Cameroun est un pays en crise, notamment dans la région de l’Extrême-Nord, dans la région de l’Est où les effets des réfugiés centrafricains commencent à mettre à mal la population locale, et enfin dan les deux régions anglophones du pays.

Parmi les propositions qui font l’unanimité, l’amnistie générale pour tous les détenus et les condamnés de la crise anglophone et de celles liée à la présidentielle du 7 octobre 2018, les états généraux du Cameroun avec comme objectifs la reconstitution du Cameroun d’avant 1916, se doter d’une constitution qui permet à chaque région de pouvoir décider des solutions à apporter à ses problèmes, tuer définitivement la malgouvernance qui se caractérise par l’arrogance, l’incompétence, la corruption, l’impunité, le tribalisme, et le favoritisme ; faire de l’éducation civique une discipline phare dans les programmes scolaires et universitaires, doter le Cameroun d’une langue officielle (le foufouldé) et faire du français et de l’anglais des langues secondaires, renoncer aux accords de partenariat économiques actuels, assurer un partage équitable des ressources et des infrastructures, choisir les vrais représentants du peuple, ils ne sont pas forcément ceux au parlements, pour la tenue du dialogue national, etc.

Selon les participants, l’État doit savoir qu’il n’a plus le monopole de la violence. Le peuple, quand il se retrouve ignoré dans l’application de lois, s’érige contre la dictature.

« Les uns et les autres doivent apprendre à pardonner quelle que soit leur tribu, leur fonction, et leur statut social. »

Augustin Roger MOMOKANA