ÉLECTIONS MUNICIPALES ET LÉGISLATIVES DU 09 FÉVRIER 2020 : LE RDPC EN FÊTE APRÈS LE DÉSISTEMENT DU MRC.

Publié le 25 Nov 2019 par Augustin Roger MOMOKANA

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Plus quelques heures et ce sera la fin de la phase des dépôts des dossiers de candidatures pour le compte du double scrutin municipal et législatif du 09 février 2020. Et coup de tonnerre : le MRC n’ira plus à ces élections.

C’est une ambiance festive dans les rangs du RDPC, après l’annonce par Maurice Kamto ce lundi 25 novembre de la décision du MRC de ne plus prendre part aux élections législatives et municipales du 09 février 2020.

« Le MRC était mue par la volonté de ne pas laisser le Cameroun sombrer dans une crise politique, alors même que les deux Régions anglophones et la Région de l’Extrême-Nord étaient plongés dans des conflits armés désastreux tant pour les populations que pour le pays ».

Le MRC se retire de la cours pour les mairies et l’assemblée nationale. Mais elle appelle le peuple camerounais à boycotter ces élections couplées. Cela remet en cause la crédibilité des élections prévues le 09 février 2020.

Dans un document, « les raisons juridiques et pratiques pour lesquelles le MRC appellent les Électeurs camerounais à ne pas aller voter le 09 février 2020 et à rester chez eux » en vedette sur les réseaux sociaux, le MRC

La décision du MRC met la base du RDPC en fête. Les candidats aux élections croient avoir déjà assuré leur élection. Mais c’est sans compter sur la pertinence des arguments du MRC. En effet, le problème c’est l’attitude des autorités administratives qui refusent de délivrer les pièces du dossier aux candidats de l’opposition, c’est également le flou sur le statut des régions anglophones dont on ne sait toujours pas si elles font parti du champ électoral.

Sauf que la chute du RDPC n’est pourtant autant pas épargnée. Des grincements de dents contre la circulaire du comité centrale continue de faire des invectives. Les « immortels » n’ont pas encore digéré d’avoir été mis dehors, pour le soi-disant renouvellement des représentants du parti dans les conseils municipaux et à l’assemblée nationale.

Augustin Roger MOMOKANA