LA COMMUNAUTÉ SANT’EGIDIO INVITE LE GOUVERNEMENT ET LES AMBAZONIENS A DIALOGUER.

Publié le 30 Jan 2020 par Augustin Roger MOMOKANA

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Contrairement à l’idéologie militaire, bâtir la paix durable passe par le dialogue, la tolérance, la miséricorde et la charité. Il faut nécessaire l’amour du prochain.

Une conférence interreligieuse mercredi 29 janvier 2020, à l’Alliance franco-camerounaise de Dschang, sous le thème « Croyances, cultures et paix : quels rapports ?».

Au cours de cette conférence en deux panels, la sœur Pilar, l’abbé Noël Sofack, l’iman Alassan Danlami, le père Armel Fogue, le révérend Dr Jambou et Mademoiselle Michèle Akana ont invoqué la paix.

Il s’est agi pour les conférenciers de partager leur vision de la paix, de la charité pour inciter l’humanité à de briser les tabous selon lesquelles la paix serait perdue à jamais.

La Communauté Sant’Egidio est convaincue d’un fait : la paix durable dans le monde est possible, à condition que chaque citoyen soit un « arbre de paix », c’est-à-dire quelqu’un qui distille l’amour, la pardon et la tolérance autour de soi.

Contrairement aux avis erronés, l’islam est une religion de la paix. Ce sont les extrémistes et les fondamentalistes qui lui donnent l’image d’une religion où l’intolérance est la pierre angulaire. A l’image de l’Arche de Noé, le judaïsme, le christianisme et l’islam doivent œuvrer à un monde de paix.

Ainsi la mission de la religion est de répondre aux besoins des fidèles, de construire une relation de confiance des fidèles avec Dieu. La religion, quelle qu’elle soit appelle à la tolérance, au vivre ensemble, assure la promotion de la foi, de la paix, de la concorde.

Sant’Egidio est un mouvement chrétien catholique qui œuvre contre la pauvreté et pour la paix dans le monde. De nombreux États en conflits ont bénéficié de sa médiation, pour restaurer la paix. Michèle Akana a exposé sur quelques cas, notamment le Liban, le Mozambique, l’Algérie.

Par ailleurs, l’on a appris que cette communauté est déjà impliquée dans le règlement de la crise sociopolitique et sécuritaire qui plombe le Cameroun depuis 2017, dans les régions anglophones.

Augustin Roger MOMOKANA